Dis-moi comment tu fais: Toilettes : histoire(s) et sociologie par Simone Scoatarin

Dis-moi comment tu fais: Toilettes : histoire(s) et sociologie par Simone Scoatarin

Titre de livre: Dis-moi comment tu fais: Toilettes : histoire(s) et sociologie

Auteur: Simone Scoatarin

Broché: 168 pages

Date de sortie: April 25, 2018

Éditeur: Jourdan

Simone Scoatarin avec Dis-moi comment tu fais: Toilettes : histoire(s) et sociologie

Dis-moi comment tu fais: Toilettes : histoire(s) et sociologie par Simone Scoatarin a été vendu pour EUR 8,49 chaque copie. Le livre publié par Jourdan. Il contient 168 le nombre de pages. Inscrivez-vous maintenant pour accéder à des milliers de livres disponibles en téléchargement gratuit. L’inscription était gratuite.

Une série de documents qui, outrepassant l’opprobre, ont abordé ce sujet scandaleux.

Faisant fi de la censure liée à la façon d’assouvir nos fonctions les plus intimes, osons découvrir que faire « ça », activité humaine basique et quotidienne, présente des variantes insoupçonnées. Dans ce but, les voyages de l’auteure nous porteront aux quatre coins du monde, où fleuriront ses aventures en la matière. Bon nombre d’autres sources nourriront aussi le sujet, pour assouvir notre soif de connaissance et pour notre plus grand plaisir : documents historiques savoureux, extraits de littérature délectables et bien d’autres expressions artistiques qui, outrepassant l’opprobre, ont abordé ce sujet scandaleux ; sans oublier les blogs où, anonymat aidant, les auteurs... se lâchent ! Au total, un cocktail sans vulgarité, concocté avec humour, saupoudré de considérations éthiques, féministes et environnementales incontournables.

Grâce à cet ouvrage drôle et jamais vulgaire, découvrez que faire « ça », activité humaine basique et quotidienne, présente des variantes insoupçonnées.

EXTRAIT

Nombreux sont les petits coins, reliés ou pas à des fosses septiques, où il est contre-indiqué de jeter le papier, au risque d’engorger les canalisations ou de nuire à la fosse. Il est alors obligatoire de s’en débarrasser dans un panier prévu à cet effet, à portée de main. Mais pour qui a l’habitude de voir disparaître le PQ usagé, ces corbeilles à claire-voie où il s’entasse sont répugnantes au plus haut point, elles qui ne cachent rien de leur contenu, qui débordent souvent, et qui puent forcément. Ça ne sent pas la violette, aurait dit mon aïeule. On a du mal à s’y faire mais, le temps aidant, on s’y accoutume. Bien obligé. Sans aller pourtant jusqu’à développer un goût immodéré pour cette rusticité. Après de longs mois de ce régime sud-américain, ma première nuit européenne fut à Lisbonne. L’hôtel, de catégorie moyenne, offrait à mon sens des prestations époustouflantes, summum du luxe et du raffinement. Les draps étaient si blancs, si fins, empesés et doux à la fois ; la salle de bain d’une blancheur de neige. Tout était ivoirin, propre, impeccable, admirable, à ne pas en croire mes yeux.